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ACTUALITES
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[ 30 Janvier 2007 ]
FIVENTIS : une nouvelle enseigne sur notre site.
FIVENTIS, entreprise spécialisée en Immobilier neuf à usage locatif, en Produits Financiers et d'Assurances, adossée au Groupe Finaxiome, 400 collaborateurs, + de 3 millions de K€ de CA, développe son réseau de Franchise, répondant ainsi aux 17 millions de contribuables sur les thèmes des préocupations de la Gestion de Patrimoine : Défiscalisation, Capital, Fiscalité, Prévoyance, Retraite.
Cette enseigne vient de rejoindre notre site pour sa communication destinée au développement de son réseau et au recrutement de ses nouveaux partenaires.
FIVENTIS a ainsi souhaité associer son image de marque à celle d'un Cabinet présent depuis près de 15 ans dans le domaine de la franchise et des réseaux commerciaux. En effet, l'image de marque de notre Cabinet semble être totalement compatible et en harmonie avec celle FIVENTIS.
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[ 08 Janvier 2007 ]
Interview : l'émergence des enseignes de service.
Interview réalisée par Madame Sylvie Baudard, agence de relations presse SBS.COM, pour le dossier de presse multi-enseignes (DPME) 2006.
Bernard TARDY, vous dirigez le Cabinet RBC Conseil, Cabinet spécialisé dans le développement de réseaux et le recrutement de candidats depuis près de 15 ans.
Que pensez-vous de l’émergence des enseignes de service ? Durant les 5 dernières années, le nombre de réseaux, toutes activités confondues, est passé de 500 à plus de 900 environ. Près de 30 % des réseaux aujourd’hui concernent le domaine des services. Ces services sont de tous types et jour après jour, ce secteur s’élargit.
Quels sont les avantages apparents pour les candidats qui souhaiteraient rejoindre une enseigne de service ? L’investissement global est généralement beaucoup plus faible que dans le commerce traditionnel et donc accessible à un plus grand nombre de candidats à la création d’entreprise. Pas de droit au bail, pas ou peu de personnel pour le lancement de l’activité, pas de stock …
Quel type de candidat les enseignes de service attirent-elles ? Enormément de cadres en reconversion qui disposent de quelques fonds disponibles suite à la perte de leur emploi. Trop « âgé » pour retrouver rapidement un emploi, il se tourne vers la création de leur entreprise. Ces cadres sont souvent excellents dans leur spécialité professionnelle mais ne sont pas des généralistes de l’entreprise. Ils le savent, et pour sécuriser au maximum la création de leur entreprise, ils se tournent vers la franchise et les réseaux sous toutes leurs formes en général.
Existe-t-il un profil idéal pour rejoindre un réseau dans le domaine des services ? Absolument ! Les candidats doivent disposer essentiellement d’une expérience commerciale validée, car dans le domaine des services, la prospection des professionnels ou des particuliers est le plus souvent indispensable, contrairement au commerce traditionnel. C’est un paramètre fondamental que les candidats doivent absolument connaître.
Comment choisir une enseigne dans le domaine des services ? Tout d’abord, le candidat doit se tourner vers un domaine d’activité qui le passionne, avant de se polariser sur la rentabilité et la structure d’un réseau. Il doit se faire sa propre opinion sur le marché visé, sa pérennité, son évolution et sa croissance constatée et espérée. Dans un deuxième temps, il doit contacter les différentes enseignes répondant à son domaine d’activité de prédilection. Son étude portera alors sur le réel savoir-faire de chaque enseigne, la structure financière du ou des « franchiseurs », l’antériorité sur le marché, la faculté d’anticipation face à l’évolution probable du marché concerné. Pour l’analyse financière, si le candidat n’a pas les capacités requises il peut se faire conseiller par un Expert-comptable ou encore par son banquier ou tout autre expert de son choix. A l’aide de la liste figurant obligatoirement dans le document d’information précontractuel (D.I.P.), notre candidat devra impérativement appeler et/ou rencontrer un échantillon représentatif des membres des différents réseaux étudiés. La vision du « franchiseur » est généralement idyllique et la mariée semble souvent très belle, celle des « franchisés » en place est le plus souvent réaliste. Néanmoins, il convient de se faire une opinion sur la qualité des candidats recrutés par le « franchiseur ».
Les enseignes de service sont généralement de jeunes réseaux, peut on leur faire confiance ? Effectivement la majeure partie de ces réseaux a moins de 5 ans, il est relativement difficile d’accorder 100 % de confiance à ces jeunes entreprises.
Alors, quels sont les critères pour repérer les réseaux de l’avenir, dans le domaine du service et comment doivent-ils être structurés ? C’est fondamental, être « franchiseur », c’est un métier à part entière qui n’a rien à voir avec l’activité et le métier d’origine du « franchiseur ». Avant de lancer son réseau, le futur « franchiseur » doit contrairement à une idée reçue, disposer de capitaux relativement importants. En effet, il doit tout d’abord valider son concept et son savoir-faire pendant quelques années (2 au strict minimum) sur un ou plusieurs sites pilotes et si possible dans des zones géographiques totalement différentes en terme de potentiel et de culture. Il va devoir également investir pour la création des outils nécessaires à l’exploitation de ses sites pilotes et des futurs membres du réseau. Je pense pouvoir être en mesure de vous lister les principaux outils habituels et les moyens humains dignes d’un « bon » réseau : - Charte graphique et sa déclinaison, - Outils commerciaux de prospection et de présentation des services proposés, - Logiciels informatique adaptés, - Site Internet, - Extranet réservé aux membres du réseau, - Formation théorique et sur le site du partenaire, supports de formation, - Bible d’exploitation (manuel du savoir-faire) mise à jour régulièrement, - Un animateur réseau pour 20 « franchisés » minimum, - Des réunions régulières des membres du réseau et du « franchiseur », - Un ou des comités de progression, - Des bulletins d’information réguliers (au minimum mensuels, l’idéal étant hebdomadaire mais seulement 7 % des réseaux disposent d’une news hebdomadaire). Un « bon » réseau demandera des redevances importantes et un droit d’entrée raisonnable. Le droit d’entrée n’est pas prévu pour développer les outils du « franchiseur » mais plutôt pour les amortir et permettre ainsi la création de nouveaux outils et assurer l’évolution du savoir-faire. Trop de « franchiseurs » espèrent la perception rapide de droits d’entrée pour conforter leurs modestes fonds propres. Cette situation entraîne le recrutement de candidats qui n’ont pas forcément le profil souhaité. A court terme, le réseau connaîtra de sérieuses difficultés. Un « bon franchiseur » doit être alimenté par la perception des redevances sur le chiffre d’affaires réalisé par ses « franchisés ». Un autre critère pour apprécier la qualité d’un « franchiseur », plus il est puissant et sérieux et plus les formalités de recrutement sont lourdes et inévitables. Attention également au turn-over dans les réseaux. Un taux d’échec des « franchisés » de l’ordre de 10 % est habituel et raisonnable. Au-delà de 20 à 25 %, le réseau connaît certainement une crise que le candidat pourra déceler en interrogeant les « franchisés » en place.
Y a-t-il des seuils de croissance à surveiller ? Le « franchiseur » doit se fixer des objectifs de développement raisonnables et adaptés à la structure d’accueil qu’il aura préalablement mis en place. Un jeune réseau, qui plus est dans le monde des services qui se fixe un objectif de développement de 20 ou 30 unités en 1ère année est à surveiller de très près. J’estime raisonnable un développement de 3 à 5 unités en 1ère année, puis 10 en 2ème année afin de pouvoir intégrer les « franchisés » dans les meilleures conditions et les accompagner sereinement vers la réussite grâce à la duplication du savoir-faire et l’utilisation des nombreux outils fournis par le « franchiseur ». Aujourd’hui, fort peu de réseaux dans le domaine des services ont atteint le cap des 50 ou 100 unités. C’est un signe à surveiller. Les têtes de réseau doivent en plus disposer d’une réelle capacité d’anticipation afin de pallier à toute modification de leur marché. Ils doivent donc préparer aujourd’hui les nouveaux services qu’ils seront en mesure de proposer demain et c’est encore un investissement lourd à prévoir. Le service recherche et développement d’un bon réseau dispose d’un budget proche de 10 % de son chiffre d’affaires, quasiment équivalent au budget communication de l’enseigne.
Peut-on développer tout type de service en réseau ? Je suis assez dubitatif sur le réel savoir-faire de certains réseaux qui proposent par exemple des prestations de ménage ou de repassage à domicile. Certes, le marché est réel et important mais quel est l’apport du « franchiseur » ? Certainement l’aide au recrutement du personnel et peut-être la communication nationale si le « franchiseur » en a les moyens financiers, laquelle communication nationale est sans intérêt tant que le réseau n’est pas réellement développé ! Il ne me semble pas raisonnable de vouloir franchiser tous les types de service. L’avenir nous l’apprendra …
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[ 07 Janvier 2007 ]
LEZARD CREATIF : nouvelle franchise
L'enseigne LEZARD CREATIF vous informe de l'ouverture l'été prochain, d'une nouvelle franchis à Massy-Palaiseau (91).

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[ 21 Décembre 2006 ]
PROCOMM : une nouvelle enseigne sur notre site.
L'enseigne PROCOMM, spécialisée dans l'immobilier de l'entreprise et du commerce, vient de rejoindre notre site pour sa communication afin de poursuivre le développement de son réseau qui compte actuellement 16 unités.
Cliquez sur le lien ci-dessous, pour consulter la fiche enseigne.
http://www.rbc-franchises.com/creation-entreprise-immobilier/franchise-procomm-87.htm
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[ 17 Décembre 2006 ]
Dans le foisonnement des enseignes de service…
Interview de Bernard Tardy, dirigeant du Cabinet RBC Conseil, par Michel Delmas, pour le compte du CIDEF (Centre d'Information des Franchisés), le 2/11/2006. Vous pouvez retrouver cet article et bien d'autres sure le site http://www.lecidef.com/
Un grand nombre d’enseignes de franchise sont apparues ces dernières années. Elles ne sont pas toutes pérennes, loin s’en faut. Comment s’y retrouver ?
Il faut d’abord tenter d’observer le marché. Quand, dans les années 1995, est apparue l’enseigne Agenda spécialisée dans la réalisation d’états des lieux, il ne fallait pas être grand clerc pour comprendre que cela correspondait à un besoin, mince sans doute, mais réel. Par la suite, les lois de protection du consommateur (amiante, plomb, loi Carrez) ont permis d’étendre l’activité et assuré la pérennité non seulement d’Agenda, mais de plusieurs autres réseaux.
Observer le marché
Aujourd’hui, on voit se développer des enseignes de courtage financier telles qu’In & Fi, Vegalis ou Meilleurtaux.Com. “ Quand on voit le taux d’endettement des Français, et en sachant qu’il n’est pas près de diminuer, on peut penser qu’il y a de l’avenir pour un certain nombre de réseaux de ce type ”, observe Bernard Tardy, dirigeant de RBC Conseils et de l’enseigne de communication Newcom.
Dans le domaine de la communication, par contre, les enseignes misent plus sur des effets de niche. Le terrain a été tellement labouré qu’on en est aujourd’hui à gratter dans les coins pour trouver où placer encore de la publicité. Quand on introduit un produit innovant, cela peut conduire à des réseaux durables, comme Mobil’Affiche ou Pano Boutique. C’est aussi le cas des entreprises qui se sont bâties sur l’édition de tickets de caisse publicitaires, comme Newcom elle-même. Mais attention : “ Il ne faut pas rester mono-produit, c’est trop dangereux. Il faut se diversifier, comme nous le faisons nous-même en ce moment avec Newcom en testant un deuxième produit dans plusieurs villes ”. C’est d’ailleurs le chemin clairement tracé par Midas et Speedy qui, d’un positionnement initialement centré sur les pots d’échappement, en sont arrivés progressivement à l’entretien global de la voiture.
Pour les réseaux de dépannage informatique à domicile du type Bug Busters, la question du marché se pose différemment : “ Le parc de PC a considérablement augmenté. Qui n’a pas eu un jour un virus ou un bug ? On peut se faire dépanner à domicile et déduire 50 % de la facture grâce au Chèque Emploi Service Universel créé par la loi Borloo. Avant il fallait dépenser 100 euros pour se faire dépanner, maintenant c’est moitié moins cher ”.
Quand la loi aide la franchise
La loi Borloo qui a institué ces fameux Cesu a favorisé un certain nombre d’enseignes dans plusieurs activités de services à domiciles telles que l’aide à la personne ou les cours particuliers. Mais attention : “ Dans certains domaines, comme le ménage, on ne voit pas bien ce qu’apporte un franchiseur par rapport à l’entreprise individuelle. Car piloter un réseau, c’est un vrai métier ! Les franchiseurs de service ont un travail assez lourd pour fidéliser et conserver leurs franchisés. C’est la grosse différence avec les enseignes de distribution. Il faut apporter de nouveaux produits et de nouveaux services aux membres du réseau, pour qu’il ne leur vienne pas l’idée de s’en aller, pour qu’ils aient toujours intérêt à rester dans le réseau ”.
Le franchiseur se donne-t-il les moyens ?
C’est là que se pose le problème de la compétence et du sérieux du franchiseur lui-même. “ Il existe des entreprises de service qui, subitement un beau matin, rêvent de la franchise comme d’un formidable levier pour se développer. Elles se lancent dans ce domaine sans compétence particulière, en ignorant que franchiseur, c’est un métier à part entière. Et elles n’ont pas de moyens financiers suffisants pour construire et développer un réseau. Il faut quand même de l’argent au départ ” !
Il faut bâtir une bible d’exploitation, une charte de communication, mais aussi prévoir une équipe d’animation “ sur la base d’un animateur pour vingt franchisés ”. Il faut investir dans des points pilotes. Avec Ink Euro par exemple, RBC Conseils a fait tout cet accompagnement préliminaire, y compris trois boutiques pilotes, avant de lancer le réseau. “ Aujourd’hui, beaucoup démarrent sans toutes ces précautions, en se disant que les premiers droits d’entrée serviront à construire le site intranet, ou éditer la plaquette commerciale ! Ce qui est important pour un jeune réseau, ce n’est pas de délirer en disant j’en veux 20 ou 30 la première année, c’est d’avancer par paliers. Mettre en place 3 ou 5 franchisés la première année, c’est très bien. Il faut prendre le temps de les bichonner, de peaufiner le concept avant d’attaquer le palier suivant ”.
Pour le candidat : quel intérêt, quel profil ?
Les enseignes de service sont moins chères que les autres : pas de stock, peu ou pas de personnel, un local peu onéreux ou même pas de local du tout. On peut démarrer avec un investissement compris entre 20 et 40.000 euros.
Un profil de commercial est indispensable. “ Mais il faut avoir conscience que les commerciaux d’un certain âge ont tendance à s’user. Faire du terrain toute la journée quand on a 35 ans, ça va. Le cadre commercial de 45 ans qui a l’habitude de disposer d’une équipe, c’est autre chose. Ces franchisés-là doivent envisager de recruter un bon commercial ”.
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